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Full text of "Etude clinique sur l'Aubépine"

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AUBEPINE 


CR/ffAECUS OXYACATHKA 


Extraits du compte rendu bibliographique 





ETUDE CLINIQUE 


- 1 - 


ETUDE CLINIQUE DE L' AUBEPINE 


AJ ACTION DE L'AUBEPINE DANS LES MALADIES CARDIAQUES 

J Elude clinique d'un extrait d'Aubepine ICrataegutt) d ans les 
maladies cardiaques d'origine ischémique, ou liée s a une 
hypertension artérielle ; étude multicentrique en double aveugle 
versus placebo, réalisée au Japon ers 1981, Departement de 
cardiologie de l'hôpital de Tonar, sous la direction de Mïtsuaki 
Iwamoto (Planta Medica tournai of médicinal pîant research - 35 

Me thode d'étude ; 

Observation en double aveugle en milieu hospitalier de 
l'effet d'un traitement en ambulatoire au Crataegus 
compare a un p-L&cebo sur les troubles de l'insuffisance 
cardiaque avec analyse statistique des résultats* 

Les médecins sélectionnent 102 patients souffrant 
d '1 nsuf;isance cardiaque d'origine ischémique ou 
hypertensive aux stades II et III [classification de la 
iork FTeart Association) après que tout signe d f angine 
de poitrine ait été écarté. 

Les symptômes retenus .ont : 

ifycturie- Dyspnée d'effort. - Palpitations - Sensations 
douloureuses dans la poitrine - Oedèmes de stase, 

La pression diastolique pour tous les malades est inférieure 
à 114 mm Hg, la pression systolique n'étant pas limitée. 

Autant que possible, toute médication associée est évitée 
saur si les patients sont déjà traités depuis plus d'un 
mois avec un médicament et que leur insuffisance cardiaque 
est toujours aux stades II et III, 










Mode d*emploi et posologie : 


» 2 


Dragées de Crataeçus h 3 0 mg d* extrait d 1 Aubépine et 
dragées de Placebo identiques, 

6 dragees par jour en 3 prises après les repas durant 
six semaines avec possibilité de Ê H dragées par 
jour, selon avis du médecin traitant, à partir de la 
troisième semaine. 

Faramètres de ]‘essai : 

Six paramètres sont évalués toutes les dtrux semaines ; 

“ Symptômes subjectifs : Dyspnées - Palpitations - Sensations 
douloureuses dans la poitrine 

~ Symptômes objectifs : Oedèmes de stase - N'yçturie - 
Ollgurie, 

Les autres paramètres étudiés sont : 

" Electrocaidiagramme avec prise en compte de 4 critères ; 

. Modifications ischémiques de ST et T 

* Extr as ys to lé S 

* Hypertrophie ventriculaire gauche 

■ Fréquence des battements cardiaques 

- Electrocardiogramme après effort 

- Pression artérielle 

- Pouls 

- Radiographie thoracique 

- Protéinurie 

- i r ans ami nas es hépatiques et cardiaques. 




C û 


ior. 


L' amélioration de? L'état général, l'amélioration de 
chacuns des symptômes subjectifs et objectifs, l'analyse 
générale du résultat des tests de la fonction cardiaque 
sont définis en *!degrés" par rapport I l'état de santé 
de départ : 


- Amélioration de 3 a 4 degrés : 
amélioration nette 

- Amélioration de 2 degrés : 

amélioration modérée 

- Amélioration de t degré ; 

amé 1 io ration 1 é gè r e 


"JÜné lioration" 


“Si l'état reste identique : 
sans changement 

- Aggravation de 1 degré ou plus: 
Aggravation 


“Pas g ’amëlioration" 


Peur l'E*C.G* : Amélioration - Sans changement - 

Aggravation - Analyse impossible 


Résultats 

fur 102 patients traités, 14 n'ont pas suivi le protocole 
et 3 autres ne sont pas revenus aux visites. 

L'analyse porte donc sur 80 patients* L'ouverture des 
scellés de codage montre que 35 patients étaient traités 
par le Crataegus r 

45 patients étaient traités 

par le Placebo, 

L’analyse statistique met en évidence qu’au départ les 
deux groupes de malades ne diffèrent pas et sont comparables. 






EFFICACITE Dü TRAITEMENT 
Tableau ré c apitulàtlf 


Critères 

Pourcentage d 1 amelioration 

Différence significative 

entre les deux groupes 

Crataegus 

Placebo 

Etat général 

77,1 % 

46,9 1 

p < 0,01 

P iptômes subjectifs 

SO h 

55,6 % 

p < 0,001 

I unetien cardiaque 
- en général 

7-1,3 % 

46,7 1 

p < 0,01 

Dyspnées 

76,S l 

43,9 % 

p < 0 f Q1 

Palpitations 

75, 9 î 

4 1,2 % 

p < 0,01 

o-nsatious de malaise 

lans la poitrine 

71 * 

58,5 % 

N.S. 

oedèmes de stase 

circulatoires 

83,3 ï 

45,5 % 

p < 0,05 

Nycturie 

59, 1 % 

39,8 % 

N,S . 

Oligurie 

7 1,4 % 

50,0 % 

N.S * 

*adiô thoracique 

Utsse pulmonaire J 

61,8 % 

45 1 

p < 0,05 

Protéinurie 

40,0 % 

60, D % 

N,S. 






















Les résultats de l'E.C.G* ne montrent pas de changement 
pour les deux groupes. 

Cher le groupe Placebo, il y a après traitement tendance 
à l'augmentation des pressions diastoliques et systoliques 
ainsi que de la fréquence cardiaque. 

Cher le groupe C ratas gus, il y a tendance a la baisse ou 
baisse non significative de ces deux valeurs. Le paramètre 
"Pression artérielle moyenne x Fréquence cardiaque" chute 
de façon significative (p < G, OS) dans ce groupe. 

Four les autres critères étudiés, aucune différence notable 
n'a été enregistrée, 

Effets secondaires 

Dans le groupe Crataegus, un cas a été relevé : 
nausées, malaises disparaissant spontanément et ne 
nécessitant pas 1 * arrêt du traitement. 

Conclusion 

Le crataegus s'est montré supérieur au Placebo, tant 
sur les symptômes ob jec11fs qne subjectifs* L'Aubépine 
améliore le métabolisme du myocarde dans les maladies 
cardiaques, 

Essai clinique..d'une prépara lion de crataeaus pentaerythrityl (et ranitrate 

chez des malades du grand sqe atteints de sclérose des t oTernaires 
tA„ Beier, RP Konigstein et V SamecJ, en association à des dk] italique s 
et à des dérivés ni très (Wiener -Wdizini sche Wochenschrift 1974 - 10), 


Méthode d'étude : 

Dans un hôpital sont sélectionnées 63 personnes de 70 à 
90 ans atteintes de sclérose coronaire sévère à l'origine 
de décompensation cardiaque chronique, accompagnée de 
sténose cardiaque douloureuse et troubles du rythme. 

Leur état nécessite un traitement par digitaliques et 
dérivés nitrés, la plupart du temps. 










- 6 - 


Chez ces personnes équilibrées ou mieux avec des 

digitaliques si nécessaire est mené un essai en double 

aveugle. 

Traitement : 

L- e “ parlent s sont séparés en deux groupes recevant ; 


La préparation n 8 1 (îiitro - Crataegus) 


— 

Pentaeryt.hr ityltétrènitraté (PETKJ 

30 

mg 


Extrait de feuilles de Crataegus 

10 

mg 


Extrait de fruits de Crataegus 

40 

mg 


" La préparation n° 2 



*** 

Pe nt aé ryt hrityltétranitrat a (p£TL) 

30 

mg 


selon le schéma suivant : 




Pé riodes 

Groupe I 

Groupe II 

J répériode * 2 semaines 

Digitcliques si nécessaire plus dérivé nitré 
retard 

Période test n 5 i 

5 semaines 

oigitaliques si néces- 
-saire +■ 2 x 1 dragée 
de préparation n c 1 

oigitaiiques si néces¬ 
saire +2x1 dragée de 
préparation n* 2 

ériode contrôle ; 

2 semaines 

Digitaliques si nécessaires plus dérivé nitré 
retard 

Période test n° XI : 

5 semaines 

Digitalisas si néces- 
-saire +2x1 dragée 
de préparation n° 2 

Digitaliques si neces- 
-saire +2x1 dragée 
de préparation n* 1 


Les deux préparations sont d'apparence identique * 



































- 7 * 


Paramètres d’oblectivation ce Vessai 

5 electrocardiogrammes au repos et après l'effort 

Pression artérielle 

Pouls 

Symptômes associés à l'état* 

Résultôt 

■ Parmi les 6 3 patients traités t deux sont morts 
de décompensation cardiaque. Il reste donc 61 
patients, 6 hommes et 55 femmes comparables au 
départ du point de vue statistique 

* Four les 1 patients ne nécessitant pas de traitement 
digitalique associé, on constate : 

. Pas de différence entre les résultats du 
traitement par PSTN seul et Ni t rentrât as gus : 

3 cas 

- Patiente atteinte de stase pulmonaire 
fréquente montrant un pouls plus rythmé 
avec le Nitro-Crâtaegujs qu'avec le PETN seul : 
1 cas 

, Nitro-Crataegus mieux supporté sur le plan 
gastrique que le PETN seul qui entraîne une 
forte diurèse ; 

1 cas 

. Pouls plus rythmé sous Nitro-crataegus que 
sous P ET N seul ; 

1 cas 

■ Pression artérielle plus stable sous 
Nitro-Cratasgus que sous FETN seul ^ 

1 cas 

Sur 7 cas, 11 y a donc 4 améliorations : 1 * échantillonnage 
est cependant trop faible pour se livrer à une analyse 
statistique * 






- 0 - 


* Pour Iss 54 patients traités par digitalique, 
on constate : 

* Pas de différence entre les résultats du 
traitement par PETM seul et Hitro-Crataegus : 
38 cas 

, Récidive û *infarctus du myocarde sous PETN ; 

1 cas 

, Récidive d'infarctus du myocarde sous 
Nitro-Crataegus : 

) cas 

- Pression artérielle plus stable sous 
Nitro-Crataegus que sous petm seul : 

6 cas 

* Fonction cardiaque plus rythmée sous 
Mi tro-Crataegus que sous PETM : 

3 cas 

■ Sous Nit ro-Cra t as gus, pas d'attaque, sous 
PETK seul, cas rares mais enregistrables 
â* angine de poitrine : 

4 cas 

* Sous FETM seul grande fatigabilité, non 
observée avec le Mitre^Crataegus : 

1 cas 

L'analyse statistique par le test de Wilcoxo# 
montre une améliorâtIon dans 25 % des cas {p > 0,001) 
sous thérapie avec le MitroHIrataegus* 

Sans digit alloues, les résultats auraient sans doute 
été meilleurs» 

Conclusion : l'association dieitaliques - ftitro- 
Cra^aegus est benetique et préférable à la combinaison 
digitalique dérivé filtré retard, 

L'eftet de l'Aubépine se manifeste ici par une 
rythmisation du fonctionnement cardiaque, stabilisation 
de la Pression sanguine, diminution du nombre des 
attaques sténo ‘-cardiaques, 



E ACTION DE L'AUBEPINE SUR LA PRESSION ARTERIELLE 


- 9 


J Traitement de ^hypertension artérielle p^r la teinture de Grctaeçus 
à haute dose. 

Corn berna le, Legrand et coEL Paris medical - Décembre 19^4 - (2IÏ. 


Lne etude a été menée sur des malades, hypertendus 
externes et hospitalisés, lé but. étant de traiter 
cet rie hypertension artérielle avec une teinture 
alcoolique (6Û S ) de Crataegus b haute dose. 

Traitement 

* Malades externes (113 : 3 à 6 grammes de teinture 
alcoolique en 3 prises durant 15 jours k plusieurs 
semaines pour certains 

. Malades hospitalisés (12) ; 3 grammes de teinture 
alcoolique de Crataegus pendant â jours 

An a 1 ya e des résultats 

* Pour les malades externes, on compare la tension 
initiale à la tension en fin de traitement, 

■ Rour les malades ne s piteuses t on compare la tension 
initiale, la tension en cours de traitement puis 12 et 
20 jours après arrêt de ce traitement. 

Résultats 

Les résultats Obtenus sont considérés comme bons ; 
cans la plupart ces tas la tension est abaissée de façon 
notables 2 u 7 mm de Hg* La chute ce tension est d* autant 
plus importante que la tension initiale est forte, La 
ceinture de Crataegus a peu d’effets sur les sujets 
normaux et les hypertendus léoers. 








- 10 - 


Remarque 


- Des coses plus élevées (6 g/jour) rte donnent pas 
des résultats beaucoup plus favorables, 

L* action hypotensive persista une douzaine de 
jours après arrêt du traitement parfois 20 jours, 
après quoi elle retourne à son niveau initial, 

- il est parfois intéressant de prolonger le traitement 
un certain temps * 

Aucun signe d'action cumulative, 

Cnnc lusion 

La teinture de Crataegus, dénuée de toute toxicité, 
possède une action hypotensive non négligeable qui 
mérite de la. faire figurer en bonne place dans 
l'arsenal thérapeutique de 1'Hypertension", 

11 Eltjde d * ‘‘empfoi d'extraits injectables de Craiaeçus dans les 
cas charte-ite oblitérante des membres inférieurs. 


L. di Renïi et coll. - Î5G8 
tS2) 


- Soft, délia Societa itaflana dî cardiologie 


Eut de l'étude 


Utilisation d'extraits injectables de Crataegus 
(cariiplant S) riches en flavanoïdes dans la 
thérapie des troubles de la circulation artérielle 
périphérique et recherche d'un effet vaso-actif. 


Méthode 


Sont choisis 20 sujets des deux sexes de 42 à 65 

atteints d 1 artériopathie à évolution oblitérante 
des membr es r n fé itH miit"c T Jîn nfl — n. l!-« «bla .a. 



o ans 


-relli). 













- 11 - 


Après la prise de la fréquence cardiaque, de la 
tension artériel la, e&registxetfBôrït r hé o graphique 
mt^mbres inférieurs à l'étau de repos puis une 
marche de longueur variable selon les sujets mais 
déterminant 1 f apparition d'une claudication, les 
patients reçoivent par voie intra-veineuse 2 ampoules 
d'extrait ce Crataegus ( = 0,14 a d J extrait au total). 

Aprss une période de récupération les mêmes tests 
sont répétés* 

Paramètres de 1 1 analyse 

Comparaison avant et après administration du Crataegus 
de : 

- Fréquence cardiaque 

- Pression artérielle 

Aj-^e inscrite sous la courbe rhéograuhicue 
relative à 1„0 m de tracé et correspondant 
à une minute d -r.regrstrement. Sont retenues 
les variations supérieures ou inférieures à 
10 % do la valeur de base. 

Résultats 

L'administration du Crataegus provoque ; 

-Sur la fréquence cardiaque : au repos une certaine 
tendance à la diminution, (de 8 battements/minute ) 

Sur la pression artérielle : au repos variations 
légères. Pour la plupart des cas, la pression 
systolique baisse de 5 à 10 mm Eg, la pression 
aiastoiique de S mm Hg. 





- 12 - 


Sur le rbéogramroe périphérique des membres inférieurs î 
valeurs moyennes de l'aire inscrite sous l'onde 
rhécgraphique de T, 5 m de tracé continu pour 20 
s ujets traités : 


ase 

2 , 

Après la marche 

2 , 

Base 

2 

Après I,V. de Crataegus 

re cm /mn 

Aire cm /mn 

Aire cm /mn 

Au repos 

Apres ic marche 

27,6 

17,2 

27,1 

28,5 

25,2 


Surface moyenne de l'aire inscrite sous la courbe 
ridéographique relative à 1,5 m de tracs continu 
che2 20 sujets ; 



□ tiase 
Ÿ//\ Marche 



Repos 


I 30 US 


Craraegus) 


Avant Crataegus 


Âpres 1,7* Crataecus (.0,14 g} 

































- 13 - 


Interprétation des résultats 

1j rtin j,^ ra<-ion I, V, de trstaegus provoque de 

niodestes tendances a bradycardie et hypotension. 

Mais surtout 1 1 administrâtion de Cratasgus détermine 
au repos une augmentation non constante de l’aire 
inscrite sur la courbe rhéographique et empêche la 
i, sdaction de cette aire apres exercice musculaire 
alors que avant traitement cette aire diminue par 
* exercice et gu* apparaissent en même temps les 
troubles de la claudication, 

Conclusion 

Le Cratasçus préserve partiellement de l'ischémie 
post —wontrectionlie 1 le une grande partie des sujets 
traités_ 

C EFFtT SEDATIF DE L'ALE EPINE SUR LE SYSTEME NEURO¬ 
VEGETATIF 


ce,te activité sédative do 1'Aubépine a été relevée 
pai plusieurs auteurs lors des traitemonts suivants : 
insu:rlsance caruiague - Hypertension* 

He^^rt et Letzer (II) traitant 50 patients pour 
ér^Lisme cardiaque observent par un traitement à 
IDAitbépine la normalisation de S - t sur l’E,C*G, J 
la disparition de la stase circulatoire. Ils constatent 
toujours une activité sédative, disparition des 
céphalées et des troubles du sommeil. 





Parcs la revue de Phytothérapie, 1954, Leclerc (3 9 ) 
fait les mêmes observations chè 2 des sujets hypertendus 
soumis à l'action de la teinture d f Aubépine ; lé 3 
effets de la médication se traduisent par l'abaissement 
de la pression artérielle, par la sédation de l'ërétisme 
cardio-vasculaire, par la disparition ou diminution de 
la dyspnee, de l'insomnie, de la céphalée, de l'angoisse 
et des vertiges. 

Selon Brel(Revue do Phy tothérapie 1933 - 20), Gilbert Rob 
"imprègne" à*Aubépine ses jeunes sujets nerveux, agités, 
coléreux en les soumettant pendant des semaines à un 
traitement quotidien de 6 cuillerées à café d'extrait 
par jour. Pour lui, l’extrait d’Aubépine remplace avec 
bonheur les barbituriques cher les déçus, mélancoliques, 
surmenés, chaque fois que le système nerveux est 
hyper-axalté * 

A et 1 vi 1 -1 d e d drivés de Cr at aeg us oxvacant ha en 
dermocosmétique fonctionnelle - Loughi F.occhi et Coll* 
(Fitoterapia - 1984 -(41), 

Evaluation d'un extrait de C*cxyaeantha riche en 
flavonoides sur 5 0 sujets jeunes des 2 sexes, présentant 
une peau normale ou souffrant d'acné vulgaire ou rosacée 
Tous ont eu des applications de liposomes contenant 
l'extrait de Crataegus pendant au moins 30 jours. 

Certains flavonoldes ont fait preuve d 1 une activité sur 
la paroi des capillaires et probablement sur la paroi 
périvasculaire. C’est la raison pour laquelle lia été 
décidé de tester l'activité d* un extrait de Crataegus 
en applications externes dans les cas de perturbations 
de la inicrocirculation cutanée* 

Le choix des liposomes de phosphatidylcholine comme 
excipient semble être approprié comme étant le véhicule 
le plus simple, sachant que les liposomes de phospho— 
lipiues favorisent grandement la pénétration des 
principes actifs * 





- 15 


Lc-ê résultats ont. ete statistiquement signifiera tifs 
sur la séborrhée , l'ery throce 1 * hydratation du stratum 
corne uni, La rugosité de la peau. Les résultats sont cottès 
bons dans "3,3 % des eus s moyens dans 19,S % et 

nuis dans 4,3 % des cas, 

Itês résultats th&riîîüçr aph 1 que s suggèrent eue des 
facteurs raicrocirculatoires jouent un rôle dans la 
genese de l'hypersécrétion sébacée* 

Conclus ion 

* La préparation testée n'a pas d'effets indésirables 
même appliquée sur des peaux sensibles 

Elle possède un effet antiséborrhéique précoce* sans 
efreit rebond, d 1 hypersécrétion 

Elle possède une activité protectrice des capillaires 
à 1 extrait de Crataegus, se manifestant par la 
réduction ou disparition de la congestion capillaire 
responsable d'êrythrose 

El-e possède- une activité anti-inflammatoire bénéfique 
dans le traitement de 1 * acné 

° ElIs augmente la Btierocirculation sanguine assurant 
ainsi une meilleure nutrition de la peau* disparition 
de l'érythème* 

il s ensuit une amélioration de l'hydratation et de 
1'élasticité de la peau. 

Son utilisation est donc recommandée dans séborrhée* 
a-r.e, rougeur* rugosité et pour hydrater le stratum 
corneum* 



INDICATIONS THERAPEUTIQUES 


ANCIENS USAGES DE L'AUBEPINE 


Aux tem P s préhistoriques, 1'Aubépine aurait joué un r51e 
alimentaire grâce à ses baies. Les Grecs faisaient présider 

1'Aubepiæ aux cérémonies nuptiales. L'arbre était également 
cer.sfe protéger de la foudre. 

Son utilisation en thérapeutique notait pas important- 
autrefois ; Lemery la conseille cqmma excellent antihémor- 
ragique pour son action astringente. Tragus recommande les 
fleurs d 1 Aubépine contre U pleurésie, Cul tort contre la 
leucorrhée et des Crescences contre la ooutte, 

Ce n'est que Vers la fin du XVn&uté siècle qu’une action 
auti-spasmodique est entrevue. 

En 1341 » ^ étudié d'abord 1'écorce puis les feuilles et 
les rieurs. En 1545, le Docteur Jennings de Chicago signale 
son action sur les nerfs modérateurs du coeur, déterminant 
1 équilibré entre la pression générale du sang et la force 
des battements ; l'Aubépine- lui parait en outre utile au 
systèmenerveux par son heureuse influence sur le sympathique 
et sur le plexus solaire. En 1910, sou collègue Reilly 
signale son utilité chez les malades intolérants h la digitale 
tt Clément on fait un remède souverain contre l'angine de 
po_trlue, 

En Frar,ce ‘ on contait l'Aubepine depuis 1509 grâce à Leclerc 
et Renon qui en 1914 parlent de l’action sédative exercée sur 
le système nerveux et sur le système sympathique du coeur par 
1 heureuse association de 1'Aubépine et de la Thiosamine. 

Leclerc utilise l'Aubépine comme toni-carciaque, comme sédatif 
■.égé-.atif (angoisse, insomnies, vertiges, éréthisme 
cardiaque), peur lutter contre L’hypertension. 

cl.c e=t inscrite a ta Pharmacopée Française depuis 1937 (fleurs) 


~ 2 - 


INDÜCATÎONS ACTUELLES 
I DOMAINE CARD10-VASCULAIRE 

Voie orale 

“ Insuffisance coronarienne légère (45) : 

Forne hypcdynamique de l'angine de poitrine (4 5) (8) 

- Certains troubles du rythme (2) (Ô) (45) 

Traitement d'appoint dans 1 4 Insuffisance cardiaque (2), 
&n Particulier coeur sénile ou l'emploi de digitalises 
n'est pas toujours justifie au début* Une digitalisation 
précoce peut déterminer un endommagement iatrogène 
coronaire et cardiaque (45). 

i ormes 6 ‘ emploi et peso 1 paie ( 2 ) 

" Infusé ('0 g/l infusion de 15 minutes) j 
250 ml 2 à 3 fois par jour 

“ Teinture : 1 à 5 g/jour 

- Extrait fluide ; 0,5 à 2 g/jour 

11 HYPERTENSION ARTERIELLE (28) ( 55 ) ATHEROSCLEROSE 
Voie orale 

Formes d*emploi et posologie (631 

- teinture alcoolique au 1/3 : 20 gouttes avant chaque 
repas, 3 semaines par mois, 

lli SEDATIF NERVEUX ET ANTISPASMODIQUE (2) (29) 

Voie orale 

" Nervosité, émotivité, anxiété 

- Bouffées congestives de la ménopause (20) {63} 






Insomn les 


- 3 


- Vertiges 

- Terreurs nocturnes des enfants 

Formes a 1 utilisation et posologie- {42J 

Infusion : 1 cuti1ère â soupe de fleurs pax tasse, 
2 à 3 fois par jour 

Aicooiature à 20 î : 20 gouttes avant les 2 repas 


IV ASSOCIATIONS USUELLES 


I Associations tonicardiaques 

* Gouttes tonf-cardiaques M1J 

Teinture d'Adonis H 
Teinture d*Aubtpine_| 33 ^ 

30 gouttes dans un peu d'eau , 3 fois par jour au 
ni 1leu des repas « 

* î/ü rng I?igoxinc + 32 mg d'extrait sec de Crataegus 
{45} . 


2 Associe]lions antispasmodiques et sédatives (63} 


Te in t u r e d 1 Aub c p ine 
Teinture de Passiflore 
Alcoolatore de ballets 


20 g 

40 a 6Q gouttes 
sa 10 g 3 fois par jour 


Teinture de Belladone 
Teinture de Crataegus " 
Teinture de Passiflore 


1 g 

20 gouttes dans un 

sa 10 g 

peu a'eau, 2 fois par 
jour (anxiété - 
angoisses) 







- 4 


3 a n 

Une cuillère à café 

4 g dans un peu d’eau 
(sédatif cardia- 
vasculaire). 

On 1 1 associe également aux barbituriques et sympatholytiques 
de synthèse(2), 

Nombreuses spécialités (16) : en 1974, 74 spécialités 
contiennent un extrait de crataegus ; plusieurs sent 
inscrites au Vidal (13), 

6 2 spécialités à base d'extrait pur. Les indications 
revendiquées sont ; 

palpitations, éréthisme cardio-vaseuleire, hypertension 
artérielle, algies veineuses, cardialgies, états 
nerveux de la ménopause, petits états anxieux, insomnies, 
enuresies, adjuvant ou intercalaire des cures digitalloues, 

* autres sont des formules composées où 1*Aubépine est 

associée avec : barbituriques 

Extraits végétaux sédatifs (Passiflore - Balette) 
Papavërine 

Substances "vitaminiques P" (flavonoldes, Marron 
d’Inde) 

Belladone, Jusquiane 
Bromures 

Quinine , Quinidine 
Noix vomique 
Gui, Strophantus 
Ergotamine, 


Teinture de Passiflore” 
Teinture de Crataegus a 

Teinture de Valériane 
Hydrolat de Menthe cap 90 ml 


ETUDE TOXICOLOGIQUE 


# 



ETUDE DE LA TOXICITE DES EXTRAITS 
D'AUBÉPINE SUR L'ANIMAL 


- 1 - 


A) TOXICITE AJGUE 


Puu de données ont été publiée* et le^ chiffres sont 
difficilement cpmparâbles en raison de 1 1 hétérogénéité 
deïs extraits, Cependant ces extraits sont toujours cités 
comme peu toxiques* 

Etudes réalisées à la Faculté de Chimie ut Pharmacie de 
Tübingen - Allemagne - 1981 - |6), 


_ Substance 

Animal 

Dc^e et vole 

Remarques 

Lsbencard (3Jj 

Cobaye narcose 

15,25 ml/kg IV 
en continu 

Action diront)trope négative, 
^ur 1'ECG ; mort par arrêt 
cardiaque 

ataegutt (58 j 

Cobaye narcose 

1J5 ml/g iv 
en continu, 
en 20 1 

.lcrt par paralysie respi- 
-i a Loire, le coeur continu 
j battre 30 1 avec une 
fréquence réduite* 

— 

Cobaye narcose 

4 * 2 ml/g vole 
orale 

Arrêt respiratoire apres 

3 h 1/2, le coeur bat 30‘ 
a un rythme ralenti. 


Cobaye narcose 

sous assistance 
respira te ire 

7,5 ml/g IV 
en continu 

Arrêt du coeur par brady¬ 
cardie 

“rocyanidines 
Herlques (53) 

Souris 

160 mg/kg XP 


obaphtnes (32) 

Cobaye narcose 

15,7 ml/kg IV 


-ieptahydroxy- 
vonbioside (14) 

Lapin 

10 -1 Ü U mg / k g 

IV 

Arrêt cardiaque en diastoK 

- 

Cobaye 

46,3 mg/kg IV 













































- 2 - 


Doso létalc 5 0 


Substance 

Anima 1 

Voie 

DL 50 

1 Extrait total alcoc- 
-lique do feuilles 
| 20 l ( 6 J 

/ 

IV 

390 tng/kg 


jLb. 

1-j 


IP 

orale 

2610 mg/kg 

> G g/kg 


Procyanidînes 

dimériques (53) 

Souris 

IP 

SC 

î30 mg/kg 

> 300 mg/kg 

L Hep tâhydr oxy - 

^ f lavonbioside M4) 

Souris 

IV 

175 mg/kg 


B) TOXICITE CHRONIQUE (G) 

Feu d f études dé toxicité chronique ont été faites. 

Il est fait état d'une e-tude do l'administration 
journalière d'une teinture d*Aubépine chez le cobaye, 
Ü # 5 ml/lüO g conduit à sa mort en 33-46 jours r il n'y 
a pas de modification de 1 1 ECG mais on trouve des 
nécroses hépatiques vraisemblablement dues à 1*alcool. 

11 n'existe pas d'études de cancérogénèse ni de donnée- 
sur la toxicité foetale. 

Conclusion (6) 

Compte tenu des résultats des études de toxicité aiguë 
ainsi que de l'utilisation de ces extraits de plantes 
aans la thérapeutique depuis plus de 100 ans chez de 
nombreux patients ehet lesquels il n'a été mis en 
évidence ni effet secondaire, ni toxicité, il est admis 
qut la toxicité de 1'Aubépine peut être considérée comme 
très faible. 










































TOLERANCE ET EFFETS SECONDAIRES 
DE L'AUBEPINE CHEZ L'HOMME 



E ' aCCOrdeat à !'*•*»« de toxicité 

âe 1 Aubepiïie ( 6 ) . 

PO- Leclerc (3*) "un précieux avantage de U médication à 
x Aubépine est d-Être dépourvue de toute toxicité et de ne 
Damais provoquer d'accumulation dans l'organisme ce oui 
permet de la prescrire même c u p 7 - . 

rénale est entravée". « l * *“**«* 

^ U *»•««** France 

V 1 ******* qu ' à d0SGS très ' lsvées ' y 

b TS t TT dSpreSSl ° n «^atoire et cardiacue avec 
bradycardie (2ï * 

Lors expérimentations cliniques, un cas de nausées a 
«gaiement etp signalé (35j, 



PLANTES STABILISEES 

SUSPENSIONS INTÉGRALES l)K PLANTES FRAICHES 


Bibiiognipîiit 


5-1.1*.*'* lïAtilKPÏM: 


I rvtr Intfïp. IX* t* I I * Au**» 4 * 

Cf JFjrflM ULjr* lMhà L * 

rNirmiLiv^TT rnmiiu | r*!u-i pTriL^ 

pi<ïlnjM4* . *^ fw r‘ r * T .r| k Kwtii*. Ri.'iai.É'rt * 

IA 4 — C4»iif.b ^siiltii IV7S 

* miikikpiL™ . A uhr^nr Cnimrp..«,îj™irti 

L R'iuffl ■ hVlTp; 4i é5 

* rtMiili irtir~-u-im n. I .LrlPii^nti M iJrruij^n «i : i^-r-rr. 

Nm rf+qtii meitünmn w 4p.t_-r . ** * r^v. h’ }f 

ï 1 IHéT* Pîii loçüitni it ■-aJ .‘jMi ArmciRvnc Ipktik 

T-Uw—ir- .-fiiiiul}uT r . m r |Ctllhpi * -■ 

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7 Anngai. Hitakfl * Ciiiir|iA. Tpi»l**itfkr <4.|| . 

P™Arf|rtrt * ntittamcrfkfIHW|U.]. F 

I Awip-u:. HinJlri * Lmi Mf-u. Tcqiï-jnpt ..t.l Te-* IFI 

P* iniru^. mmi ufiJ: fl. nnjt^ÉuHfif • fU"H pimüjJi I r-ü k 1 1 1 1 

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(Trnnrmlti Cfuf*-ik . ri*Mi Ipunir 

lil Jititr KlHr-.fU»* Ümi, . Il|,i-M È!ffl-ni*|tn m* .|. r -n CmKfil 
PriutfytfaUfHmiiHn - Kmfcqqjnuimiiripjpii hep ti*H*. r Jn<nrKt. 
taii.^rn lrif;±rÉ.rp^i k Mi(tq ■« iHiarir Liü»suji#P Ëi*t 

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Il fenvU- Hu| bmmtr. Aj.ii.. . Clai «t tn+ilL**,riinkAMM 
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ffMrttil Ettiud» ti|t l'A K F v. PiHliW 

n»"*’ hïmrijp, W . ÏHpwds4..'qrii.'. iM^Nninvi rinr-xf 

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1* Bf'vn W*U r . S<f.-*n P I Iir. tr.’-*iiuni!£t PTtnnptt.qL.piwaniNil 

1 M^r.U,, ntputr, MV0J 3. * 

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Omnwhïi An»^4 t AnijiSr ^-nFüiu W^h.xkiiii.S» 
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I 1 » Hi.rüVIKiirnil! * 'Ajri'^n*fii‘ J n: -HJinis- è.i lU/piiujinLin Jrrr 

^I hpIjbF *un I knjpJm - AiwqNMIrl Krruàqr*! | NüJq |h. |, 


50 Bri! * t aqixp.nï Cf-L^jg, nstunA, . • 1 s u. ü fT^iiHkutppi r £Vli | 

Il r *3-J* 

i I TomCwai+ir. Lri/j*!. farw-tJnrv±i>,i. TfüTT*idPS .|, niirptnirtpiii» 
jrrTfLf-ir p,t II p,in W i # * 1 . 3 ji«| W | tuuisfcie * fir.i Mrdtf Jl t r^J|, 

17 Dr.,. DnWr-u*!-^ CnuifLuin^ipi . CdstilL-L.-, tl àn^t-^ 

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JJ 


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Bf>»k#Hwétil*fc**riR »*4tum*r»nlw*i|4t U. 4 p ÜT-Îîll 

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57 


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rwir». ArxiMflT„iL4iFM. w W|iiy7n, 3.,'r r lïMk-SVa 


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